| |

PORTFOLIO - La vue sur la mer depuis cette maison construite au Chili est exceptionnelle. Une architecture inspirante que l'on peut reproduire chez soi, pour une véranda.

Si vous allez vous promener sur la plage Blanca, dans la région Coquimbo au Chili, vous serez sans doute intrigué par ce grand cube clair posé sur une dune.

Cette grande maison en bois, construite par l'architecte Cristián Izquierdo, peut être louée pour accueillir trois couples en vacances.

© Tomás Rodríguez

En vous approchant, vous verrez que les 72 panneaux de bois qui la composent sont en réalité autant de portes. Chacune d'entre elles permet d'ouvrir la maison sur le magnifique panorama.

© Tomás Rodríguez

Cour à ciel ouvert et promenade autour de la maison

Certaines des portes donnent sur des petites cours intérieures. Pas de jardin végétal, mais des cailloux qui s'accordent avec l'environnement aride.

© Tomás Rodríguez

Surtout, une galerie à ciel ouvert fait tout le tour de la maison. Si l'on garde les portes fermées, on peut donc se promener avec le ciel bleu pour seul paysage.

© Tomás Rodríguez

Dans cette configuration, la maison semble contenue dans une boîte, et nous rappelle cet autre projet d'architecte qui joue avec le sentiment d'être dedans ou dehors : une mini-maison, qui se referme elle aussi comme une boîte, mais installée quant à elle à l'intérieur d'une chambre.

Si l'on ouvre les portes, on peut ici profiter de la vue sur la mer, à l'abri dans sa chambre ou assis sur l'un des pas-de-porte.

© Tomás Rodríguez

Le soir venu, on retrouve l'intimité souhaitée, comme si l'on fermait ses volets.

© Tomás Rodríguez

Depuis la cuisine aussi, on peut admirer le bleu de la mer.

© Tomás Rodríguez

La localisation exceptionnelle fait de cette maison un séjour de rêve. Mais l'idée d'une véranda à ciel ouvert, fermée par des portes en bois, peut être reproduite dans une habitation plus classique.

© Tomás Rodríguez

Pour profiter de l'air frais, sans être tout à fait dehors, ou au contraire ouvrir la maison sur le jardin.

© Tomás Rodríguez